Les Ateliers de la Protection Sociale

BONNE ANNEE

Posté le 23 décembre 2014

2014, UN SACRE MILLESIME…

 

En avril de cette année, Gerep a fêté ses 25 ans dans la joie et avec beaucoup d’enthousiasme. Une parenthèse bien venue dans un climat général beaucoup plus tendu… et l’occasion de prendre du recul sur un quart de siècle, au cours duquel tant de choses ont évolué. En 1989, la complémentaire santé était un luxe réservé à quelques-uns. Aujourd’hui, elle est devenue obligatoire, et les assurés peuvent consulter leurs remboursements sur leur smartphone…

BONNE ANNEE

De 1989 à 2014, notre priorité n’a pas changé : défendre vos intérêts

 

Le métier s’est également transformé. D’intermédiaires, les courtiers sont devenus de véritables experts, porteurs d’un devoir de conseil. Notre objectif, lui, est resté le même : défendre vos intérêts. Une responsabilité que Gerep assume au quotidien en accompagnant nos clients, mais également en portant un regard aiguisé sur l’évolution de la réglementation. Et, dans ce registre, 2014 nous a plutôt gâtés ! En ces périodes propices aux bêtisiers, nous nous contenterons d’un retour sur les moments forts d’une année riche en controverses. 

 

La loi de finance 2014 : nouveau changement de règles

 

À peine remis des fêtes de fin d’année et la censure des clauses de désignation, il nous a fallu constater que l’heure n’était plus aux cadeaux. L’article 4 de la loi de Finance 2014 annonçait la réintégration dans le net fiscal de la contribution employeur à la complémentaire santé. Une augmentation en catimini de l’assiette d’imposition des salariés, doublée d’une nouvelle modification des règles du jeu pour l’employeur, que nous n’avons pas manqué de dénoncer.


Portabilité des droits : comment on fait, maintenant ?

 

Dans sa volonté de généraliser la complémentaire santé et sécuriser l’emploi, la réglementation a poussé un peu plus loin le dispositif de portabilité pour les anciens salariés. Les nouvelles dispositions ont pris effet le 1er juin… avec des coûts supplémentaires pour les entreprises et des nouvelles questions auxquelles nous avons répondu.


Généralisation de la complémentaire santé : le contrat responsable soumis à rude épreuve

 

Mais, le fil rouge de cette année 2014, qui nous a tenu en éveil, c’est bien sûr  les évènements relatifs au  contrat responsable.

En cause : la mise en œuvre de plafonds de remboursement restrictifs pour les frais de santé (notamment, pour l’instant, dans l’optique, la radiologie, et chez d’autres spécialistes…). Cette mesure visait à limiter les dépassements d’honoraires des médecins. Elle n’aboutira, de toute évidence, qu’à une augmentation significative du reste à charge des usagers. Malgré les alertes des professionnels, le gouvernement a maintenu le cap d’un projet qui, non content d’appauvrir les assurés, limitera les marges de manœuvre des  entreprises et des individus dans la gestion de leur couverture sociale.

En 2015, nous resterons en alerte… et optimistes. Nos bonnes résolutions : défendre encore vos intérêts, vous aider à vous adapter aux évolutions en cours et, sans relâche, améliorer la qualité de nos services et déployer de nouvelles offres innovantes.

 

Pour 2015 nous serons animés par notre souci d’innovation. 

 

Dans un monde de plus en plus rapide et qui se digitalise, les responsabilités de l’employeur vis à vis du bien-être de ses collaborateurs est une question d’actualité

Nous nous positionnons pour accompagner nos clients sur ces sujets de « global wellness ». C’est une des transformations de notre métier. Dès Janvier, nous vous proposerons un premier outil : Le Walking Challenge

 

Toute l’équipe de Gerep vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.

COMPTE EPARGNE TEMPS : UN OUTIL AVANTAGEUX A MANIER AVEC PRECAUTION

Posté le 10 décembre 2014

Véritable couteau suisse de la gestion sociale, le Compte Epargne Temps (CET) est connu de tous. Pour autant, rares sont ceux qui en maîtrisent le fonctionnement dans le détail. Quels sont ses atouts ? Quels sont les pièges à éviter lors de sa mise en œuvre ? Des éléments de réponses avec Matthias Lespinasse, responsable technique chez GEREP.

COMPTE EPARGNE TEMPS : UN OUTIL AVANTAGEUX A MANIER AVEC PRECAUTION

Le Compte Epargne Temps (CET) transforme le temps en argent, et inversement…

 

Le CET permet à un salarié de stocker des temps de repos (congés, RTT, jours de récupération…) en vue d’une utilisation ultérieure. Dans certains cas, il peut même être alimenté en argent sonnant et trébuchant, soit par le salarié lui-même (primes, indemnités, intéressement sous conditions…) soit par un abondement de son employeur. 

Les modalités d’utilisation de la cagnotte ainsi constituée sont tout aussi variées. Le salarié peut utiliser ses congés cumulés au cours des années suivantes, s’en servir pour indemniser des périodes non rémunérées (congé parental d’éducation, sabbatique, formation…) ou s’assurer un complément de salaire sous certaines conditions. Le CET peut même alimenter un PERCO, financer des prestations de retraite complémentaire ou permettre de racheter des cotisations d’assurance vieillesse. (+ d’infos sur les conditions et plafonds le site de l’urssaf ) 

 

Le Compte Epargne Temps (CET) : un avantage social très apprécié

 

La souplesse du dispositif en fait un avantage social prisé des salariés, assurés de ne pas perdre leurs jours de repos, quelle que soit leur charge de travail. De sorte que le CET offre à l’entreprise au moins trois atouts majeurs dans la gestion de ses ressources humaines : un argument à l’embauche, un outil de fidélisation des salariés et même un moyen d’optimiser et assouplir l’organisation du travail par les salariés eux-mêmes. « Le Compte Epargne Temps donne, en effet, un cadre légal sécurisé aux salariés dans la gestion personnelle de leur temps de travail. Mais les termes de l’accord collectif, la communication sociale qui en est faite et le suivi de gestion sont autant de paramètres à ne pas négliger, » rappelle Matthias Lespinasse

 

Pensez à coupler le CET au PERCO ou au contrat Article 83 !

 

Mettre sur pied un CET revient, de plus, pour l’entreprise, à se créer un passif social susceptible de gonfler, et perturber les comptes ! « Le CET est, en effet, une dette latente vis à vis des salariés, » rappelle Matthias Lespinasse. Celle-ci est bien sûr provisionnée dans la comptabilité et plafonnée par la loi ou l’accord collectif. Elle représente, néanmoins, un risque d’autant plus difficile à évaluer lorsque la monétisation de la créance est envisageable.

« C’est pourquoi, nous recommandons de coupler le CET au PERCO ou à un contrat Article 83» précise  Matthias Lespinasse« Ces passerelles permettent, en effet, d’alléger le passif social tout bénéficiant de certaines exonérations de cotisations sociales sur les sommes ainsi versées. L’employeur peut également, à titre incitatif, décider d’un abondement sur les sommes transférées par le salarié du CET vers ces supports. »

Les salariés ne sont pas perdants : cette rémunération différée leur permet de se constituer une épargne retraite indolore à des conditions fiscales avantageuses

Plafonds, passerelles et autres abondements… toutes ces dispositions doivent être prévues lors de la négociation de l’accord collectif. Un moment clé du démarrage d’un Compte Epargne Temps, pour lequel l’accompagnement d’un spécialiste est souvent utile, sinon indispensable.

GLOBAL WELLNESS : MISER SUR LE BIEN-ETRE EN ENTREPRISE

Posté le 05 décembre 2014

L’événement HR Speaks 2014, qui s’est tenu les 25 et 26 novembre, a réuni plus de 2000 professionnels des ressources humaines au CNIT de la Défense. Le rassemblement était placé sous le signe de « l’inspiration et des solutions innovantes ».  Une occasion idéale pour Damien Veillard-Baron, Président de Gerep, de promouvoir le concept de Global Wellness. En quinze minutes chrono, il s’est attaqué à deux questions cruciales : pourquoi les entreprises doivent-elles s’occuper du bien-être et de la santé de leurs salariés ? Et surtout, comment ? 

GLOBAL WELLNESS : MISER SUR LE BIEN-ETRE EN ENTREPRISE

Seul un français sur trois se rend au travail avec plaisir. 50% des cadres ont des troubles du sommeil. La cause principale de ces chiffres inquiétants : le stress. Si la France est championne du monde du stress au travail, le Royaume-Uni dépasse tous ses voisins en matière de dépression avec un taux de diagnostic de 26%. Outre-Manche, le coût de ce mal est estimé à plus de 15 milliards d’euros par an.

Le bien-être des salariés : un investissement qui rapporte

 

De toute évidence, si la santé est l’affaire des pouvoirs publics et des individus eux-mêmes, c’est aussi celle de l’entreprise. Et pour cause : optimiser le bien-être et la santé de ses salariés, c’est réduire le coût de l’absentéisme, augmenter leur productivité, et améliorer l’ambiance, l’esprit « corporate » et, par conséquent, l’attractivité de l’entreprise. Accessoirement, cela permet de réduire les frais de santé des salariés, et donc, à priori, les cotisations de prévoyance…

Une étude menée à Harvard conclut que chaque dollar investi sur des programmes de développement du bien-être au travail génère trois dollars d’économies en coûts médicaux et absentéisme.

Le stress : l’ennemi public n°1 en France

 

L’offre de Global Wellness

 

44% des entreprises européennes ont, d’ores et déjà, engagé des programmes de prévention santé, majoritairement portés par les services de ressources humaines. Mais le « Global Wellness » introduit une notion supplémentaire de stratégie qui prend en compte les salariés dans toutes leurs dimensions (physique, psychologique, sociale, spirituelle…). Cette approche innovante consiste à mettre en place un ensemble de mesures cohérentes sur une base collective, et qui sollicitent la participation de chacun. Il peut s’agir d’organiser des compétitions sportives, d’offrir des services de coaching ou de soutien, de mettre en place une plateforme d’information sur les bonnes pratiques ou sur des initiatives proposées localement, comme des cours de yoga ou des programmes d’arrêt du tabac…

Un exemple ludique : le walking challenge 

 

Récompenser les salariés qui effectuent le plus grand nombre de pas, c’est le principe simple et ludique du walking challenge. L’objectif n’est évidemment pas de former des spécialistes de la marche sportive. Mais, sachant qu’il est recommandé de faire 10.000 pas par jour, il permet à chacun, grâce à un tracker d’activité,  de prendre conscience en douceur du chemin qui lui reste à parcourir vers le service minimum en matière d’exercice physique. 


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